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« "Vingt-sixième étage" : les lieux du roman | Accueil | dédicace à Roissy en Brie (77) les 5 et 6 octobre 2013 »

Commentaires

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Violaine (Enghien 95)

Un livre marquant, tant sur le fond que sur la forme.
Merci pour nous tous.
Violaine

Pierre Fes (Maroc)

Du plaisir, j’en ai eu beaucoup en lisant enfin Vingt-sixième étage. Celui de reconnaître un monde que j’ai connu, de l’extérieur heureusement, aussi vrai que possible. Celui de constater que le sociologue et le romancier ont fait bon ménage, ce qui n’était peut-être pas évident a priori. L’observation de la réalité ne conduit pas nécessairement à un roman réussi. Mais là, oui. Les personnages me sont tous plus ou moins familiers et j’ai eu envie de savoir comment ils menaient leur vie personnelle, comment leur infernale activité professionnelle influait sur leur intimité. Et bien sûr, ce n’est pas toujours très beau. La vie, quoi. Donc j’aime beaucoup ton livre.
Je trouve l’idée de l’aveugle clairvoyant excellente et elle constitue à l’évidence l’un des ressorts du roman.
Une critique : je ne comprends pas pourquoi ton livre est vendu au rayon Polar, du moins chez Gibert où je l’ai trouvé, car s’il se lit avec la même passion qu’un polar, ce n’en est évidemment pas un.
Bref, ce qu’il faut retenir, c’est que j’ai passé quelques heures de grand plaisir dans ton intrigue et tes personnages, tout en trouvant admirable de ta part de ne pas condamner plus durement encore ce monde de brutes.

A quand le prochain ?

GB 92

Bonjour Monsieur,
Je viens de terminer le livre « 26 ème étage » . J’ai bcp apprécié cet ouvrage, et bien reconnu les circonstances / les descriptions de l’entreprise type IT à la Défense, jusqu’à être hier soir dans un wagon de RER avec un aveugle, sa canne, son chien et ses lunettes noires. Je ne suis pas franc-comtois, mais j’ai apprécié l’intégration du régionalisme dans le récit.
Je vous souhaite bonne chance pour le prochain concours,
Cordialement,

Loanie

Bonjour M. Bron,

C'est avec une émotion intense que j'ai tourné les pages de votre livre Vingt-sixième étage...

Le plaisir que procure à une travailleuse de voir ses maux relatés avec autant d'amour, d'humour et de clairvoyance reste plus difficile à décrire qu'à imaginer.

En ce qui me concerne, l'image de l'entreprise n'est plus qu'un vague souvenir et j'ai cru, de bonne foi, qu'étudier le droit du travail me forgerait une carapace aussi épaisse qu'un chêne centenaire... mais à vos mots, j'ai bien perçu que je n'avais pas encore évacuées la colère, la douleur de ce monde monstrueux qu'est le travail lorsque la machine se dérègle.

Et maintenant que mon fils de 11 ans m'a expliqué le jeu de mot sur l'italien, disons que j'ai apprécié au plus haut point l'intégralité de votre analyse.

Je vous souhaite de tout mon coeur de pouvoir continuer à sublimer l'inhumain jusqu'à votre dernier souffle, à apporter la joie au milieu de la réalité, de toutes les réalités...

Merci,

Loanie

AGV (SAint-Denis 95)

j'ai rate la dedicace, mais j'ai commande ton livre a mon libraire. Je l'ai fini maintenant, c'est super.. bravo! AGV

RA Paris 17

Bravo pour votre roman ! Vous m'avez fait passer de très bons moments. J'ai pris des notes personnelles avec vos éclairs philosophiques qui saisissent et font du bien. J'ai été d'autant plus saisie que je prends chaque matin la ligne 13 (j'ai cessé de dire que mon retard était due à la maudite ligne 13) et que je partage la même vue, à quelques rues près, que Aude.
Je vous souhaite une très belle journée
Continuez à écrire. Sans les conteurs, il n'y aurait plus d'enfant. C'est Wim Wenders qui le dit. Dans Les ailes du désir.

Henry (Eure)

Bonjour Monsieur Bron!
J’ai lu votre 26ème étage!
Bravo!, j’ai beaucoup aimé :
le réalisme de l’entreprise ( il existe aussi des PME qui vivent ça!)
beaucoup d’humour et souvent avec beaucoup de finesse
de belles descriptions des couples, des ressentis personnels biens exprimés,
une intrigue bien ficelée et pas envahissante, un enthousiasme et un fond d’optimisme
malgré les vicissitudes de la vie
et une formidable connaissance des technologies de l’information!
un livre pour de bons moments et des observations où l’on vous retrouve souvent!
Merci encore! de beaux succès , j’espère et très bonne continuation!
Très cordialement
Henry

HH (Strasbourg)

Je viens d'atteindre le 26eme ( par l'escalier )
Je me suis délecté tout en étant bouleversé par tant de réalisme
Au secours ... Comment s'en échapper ?
Merci en tout cas et bravo !

"Zéro défiance, zéro mépris, zéro vedette "

Gilles C  London (UK)

Alain,

Je t'ai lu. Captivant et tellement réel! Immanquablement, il nous renvoie a nos experiences personnelles. Je crois avoir reconnu l'ombre de certaines experiences communes et des bribes de personnages du passé. Je l'ai lu avec beaucoup de gourmandise!

Amicalement.

LCM (26)

J'ai lu
et apprécié cette histoire
pour ce qu'elle narre de destins croisés
et aussi
pour tout ce qu'elle contient à propos de l'évolution de "l'entreprise moderne"

Aunryz

Lu et relu avec bonheur
le roman
Lu aussi avec bonheur
les commentaires qui précèdent le mien et auxquels je ne peux que souscrire tant
sur le fond : une peinture haute en couleur mais si réaliste du monde des cadres d'entreprise et des étages en dessous
que sur la forme, vive, aux multiples réalités (facettes)*

Lecture à recommander - hors du sein délassement qu'elle procure - à toutes les écoles de management**.

La présence ou non de ce roman dans le "centre de ressources" d'une entreprise moderne pourrait être un indice du climat qui y règne et de son type de pilotage.
___
* Pourrait servir pour vulgariser la théorie des cordes (sourire)²

** Avec un petit bandeau précisant les contre-indications (sourire)²²


Luc (Buis les Baronnies)

PhRT (Paris)

Bonjour Alain,
Juste un message pour vous féliciter pour "Vingt-sixième étage". Je l'avais emmené dans mes lectures de vacances, et j'ai beaucoup apprécié.
Une belle fiction sociologique dans laquelle on retrouve tout ce que l'on constate dans les diag socio que l'on mène en ce moment. C'est très bien amené.
Bravo, et j'attends le suivant.
Amicalement.

SCC (Clermont-Ferrand)

Me voilà redescendue du Vingt-sixième étage et je dois dire que cette lecture fut émaillée de nombreux bons moments.
Partant du principe que cet univers m'était étranger,je me suis lancée,comme toujours dans ces cas-là,avec soif de découvertes mais à tâtons(ou devrais-je dire ici "à la Thomas Purcey" ?).
Verdict qui n'engage que moi;ce roman psychosociologique est une réjouissance pour tous ceux qui s'intéressent à la société actuelle,plus particulièrement au monde du travail,avec ses turpitudes,ses valeurs et ses aventures humaines qui en sont un des reflets.
Cette histoire est susceptible d'interpeller tout amoureux de la lecture,même si elle se déroule dans une sphère particulière car rien n'empêche d'imaginer facilement une transposition dans d'autres contextes professionnels.
Alain Bron a établi,sous une plume performante et engageante,successivement analytique,tendre et humoristique,un équilibre parfait entre les vies intimes et professionnelles,forcément liées, de ses personnages.
Il donne à son roman une dimension qui peut sembler très réaliste au lecteur,bien que,comme précisé en début de livre,cette histoire soit une fiction.
Les personnages,aux statuts (et attitudes qui en découlent) divers,sont forts en caractères mais aussi constitués,comme tout le monde,de faiblesses humaines.Ils ont chacun quelque chose d'intrigant qui donne envie de les suivre jusqu'au bout même si on a forcément des préférences pour certains.
Tous sont portés par des descriptions physiques et morales détaillées dans un style limpide.
Par ailleurs,c'est très intéressant d'avoir le point de vue de chaque personnage concerné sur les mêmes événements qui secouent l'entreprise,ainsi que le regard extérieur mais non moins avisé pour autant des personnes de leurs entourages.
L'organigramme officiel de MMS est clairement et rapidement établi.On a aussi l'officieux,surprenant par moments,alimenté par des relations clandestines établies ou qui se trament dans l'histoire.
Cela donne forcément du piquant supplémentaire à l'intrigue.
Pas une minute d'ennui dans cette lecture,probablement grâce à cette alternance habile entre le côté "métro-dodo"(qui ramène à des tranches de vies plus familières) et "boulot"(avec les rouages plus techniques de l'entreprise toujours évoqués d'une façon qui suscite l'intérêt).
Ce roman,riche en rebondissements,prouve que même un milieu aux froides parois de verre, fourmillant de paperasses,d'ordinateurs,de stratégies,de rivalités,de calculs,de pression permanente,est une aubaine pour le romancier talentueux qui sait,avec autant d'aisance,en décrire le côté profondément humain.
Ascension enrichissante que je recommande sans hésitation donc...Et je remercie bien sûr l'auteur Alain Bron pour ce bon moment(sans aucun lien avec une certaine littérature actuellement à la mode).

Christelle C (Paris)

Je viens de terminer 26ème étage et je n'ai qu'un mot "Bravo" pour cette description aussi dense de la vie en entreprise. Vos personnages sont très justes dans leur courage, leur manque de courage, leur mépris, leur ambition, leur égocentrisme et leur esprit de solidarité. Le manque de collectif au quotidien se fait cruellement sentir et c'est bien dommage que ce collectif ne se crée que lorsque les salariés doivent se défendre. J'ai lu, avant votre livre, la biographie de Jean-Baptiste André Godin, fondateur du familistère Godin à Guise, inspiré par Fourier. Passer d'un extrême à l'autre en quelques jours fut une expérience bien triste même si je sais qu'actuellement les entreprises sont gérées par des financiers et non par des entrepreneurs, humanistes qui plus est... Encore bravo à vous.

YvesNY

bizarre les dépenses qui parlent: "traquer les dépenses qui SOIT-DISANT" ...

coomara Pyaneandee

Bonjour ce roman mérite bien d`etre accessible a l`humanité,je suis maitre Pyaneanedee et j`ai un handicap visuel et utilise le baille comme moyen de communication ,je vis a l`ile Maurice ,j`ai écouté votre entretien sur RFI ,j`ai était épaté par votre discours entant que personne et avocat de droit de l`homme et je suis disposé a rendre ce roman plus accessible aux personnes handicapées.Maitre Pyaneanedee Coomaravel pcoomara@gmail.com

Marie-Ange (90400 ANDELNANS)

Votre livre m'a bien énervée. C'était tellement criant de vérité, que je croyais que j'étais employée dans cette boîte.
Heureusement pas
J'ai bien aimé votre clin d'oeil à la Franche Comté

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