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« "Vingt-sixième étage" : les lieux du roman | Accueil | dédicace à Roissy en Brie (77) les 5 et 6 octobre 2013 »

Commentaires

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JMI Rouen

Putain,qu'est-ce que c'est bien,"vingt-sixième étage" :avalé en 24h!

Joël T Bourgogne

Je suis arrivé au vingt-septième étage, là où il n'y a ni dieu, ni maître, ni croquettes....
Vraiment excellent. Ça m'a rappelé quelques mauvaises périodes de ma carrière. J'ai dû vivre une bonne dizaine de ces restructurations. Ce sont des moments intenses qui laissent des marques. Des angoisses, avant, pendant et après. Particulièrement dans les années '70. Depuis, on s'est habitués.
En tous cas, la lecture est un régal.

Jacqueline (Clamart)

Un moment de plaisir, à partager la vie de ces personnages terriblement vivants et très attachants dont l’entreprise est en train d’être démolie par des individus sans scrupule, mais qui pourtant ont des moments de bonheur intenses.
Une pointe de malaise aussi, en me souvenant d’épisodes vécus : ces dirigeants et ces cost-killers qui, via une démarche de destruction systématique, transforment la vie des gens en descente aux enfers ressemblent à s’y méprendre ceux que j’ai pu croiser.
Il y a aussi beaucoup d’humour, comme toujours dans les romans d’Alain.
Et (clin d’oeil perso) Alain est très fort : il a même réussi à citer le phare d’Eckmühl dans son roman. J’en suis très flattée... :-)

CR Neuilly (92)

Bonjour,
J’ai beaucoup aimé votre livre, écrit avec humour, vivacité et proche (malheureusement) de la réalité.

erick roca

je viens de l'acheter ,ce roman mais comme je suis au 26ème dessous je tourne autour, je le touche des fois, je le change de place, je le cache, je le retrouve, je le montre, j'en parle, mais enfin quoi : j'hésite à le lire car j'y vois un signe. Et puis qu'est ce que ce sera bon quand enfin je m'engagerai dans sa lecture ; enfin si ce n'est pas le cas, le Bron, il peut se méfier : il va prendre cher. amicalement ;)

Phil (Guyanne)

Bonsoir Alain je suis au dessus de l'Atlantique je pense arriver à cayenne dans environ 3 h ....
Je viens de finir ton livre j'ai les yeux fatigués mais je suis resté dessus depuis le décollage ..,,, merci pour ce cadeau !!!!!
Je n'avais pas pris autant de plaisir depuis que j'avais lu ( lorsque j'étais un jeune cadre dynamique ..,.,) l'imprécateur de René Victor Pilhes l'as tu lu ??? C'est un compliment !!!!

VB  Paris 14

Un bon rythme, un humour caustique, une galerie de portraits hauts en couleurs ; bref, un très bon cru !

Anne

Ce livre décrit le monde du travail au bureau avec finesse inhabituelle. La plupart des écrivains évite cette monde "banale"... mais Alain la rend tout sauf banal. Les personnages sont complexes, et les situations (trop) credibles... et Alain nous glisse si simplement dans la relation tellement inconnue entre le homme aveugle et la monde, avec son entourage, avec son chien qu'on trouve rien d'abnormale.
J'ai beaucoup aimé cette livre, et aimerai lire une suite...

ab

Merci à toi, Ann. Merci pour le temps que tu y a consacré et l'effort d'écrire en français qui n'est pas ta langue maternelle. Alain BRON

Denis (Nice)

Excellent !
j'aime le côté iconoclaste mais très subtile et fin... bravo.
ça me rappelle l'Imprecateur des années 70 de Rene Victor Philes,

JF 78

J’ai lu votre livre que j’ai beaucoup apprécié.
Vous nous faites découvrir un monde souvent évoqué mais méconnu ,effrayant parce que d’actualité .
J’aime beaucoup les portraits que vous faites des protagonistes . Le trajet d’aveugle de Thomas pour rejoindre son lieu de travail est époustouflant de vérité . Et les couleurs des voix …une trouvaille !!

Sylvain Corthay (Paris)

Alain,
Beau travail !!!
Dans le désordre: Magnifique symbole de l’aveugle qui voit mieux que les soi-disant “voyants”. Quel Beau personnage !
Quant aux carnassiers et autres anges exterminateurs, on sent que (me trompè-je ?) que c’est du vécu !
En fait, avec un brin de recul, je le vois comme une métaphore d’une forme de l’enfer contemporain, et , là, la question ne peut pas ne pas monter sur l’horizon glauque du présent : jusqu’à quand ? Jusqu’où pourront-ils aller trop loin en murmurant, bourrés de “Prozac”, affalés sur le sexe endormi de la dernière “escort”, murmurant, dis-je: “ça ira”.
Ca ferait la base d’une féroce pièce de théâtre. Tu y as pensé ? J’ai aussi entrevu quelque chose d’un brin osé sans doute: Thomas, c’est toi, tendresse poétique comprise. Te connaissant un peu ( si peu ?) je sais que je déconne pas complètement.
Anyway, c’est une fresque magnifique du “meilleur des mondes” dans lequel clabaudent tant de “maîtres” de ce monde auquel personne ne peut croire et qui, pourtant, rampe jour après jour dans le quotidien frigorifié de ses acteurs tremblants.
Sylvain

ML  Nice (04)

Bonjour Alain,
J’ai lu avec grand plaisir 26ème étage. Il m’a rappelé un certain nombre de souvenirs de ma vie professionnelle !
Je te félicite et j’attends le prochain.
Amicalement

Michel ELIE

"26è étage" se lit avec intérêt et plaisir : le sujet des cadres pris dans la machine infernale de l'entreprise, à la fois complices et victimes, est original et d'une grande actualité. Il est traité avec humour et pertinence.
Le personnage de l'aveugle qui leur ouvre les yeux apporte de l'humanité dans ce petit monde clos.

A recommander particulièrement aux étudiants en marketing, management ou communication d'entreprise qui peuvent y trouver un sujet de méditation sur certains aspects à redouter du métier auquel ils se destinent...

PS Nanterre 92

J'ai beaucoup apprécié votre roman "26eme étage", et même s'il n'y a aucun lien direct avec mon entreprise, on ne peut s'empêcher de comparer certaines situations et comportements.
La description des rituels et le vocabulaire utilisés nous ramènent à notre quotidien professionnel ; nous sourions de notre environnement et sommes balancés entre la dérision de nos activités et le regard bienveillant que vous dispensez sur les personnages.
A quand le prochain roman ?

Jean & Renée Paris

Cher Alain Bron, nous venons de dévorer votre livre, mon épouse et moi et nous voulons vous dire notre contentement. Tout nous plaît, le découpage en séquences rapides, la diversité des dialogues parfaitement typés, la psychologie des personnages qui se précise de page en page. L’écriture est là limpide et l’humour constant. Vous faites vivre ce monde tout à la fois réel et fantasmatique que vous semblez si bien connaître de l’intérieur – jusqu’à l’utopie réconfortante des dernières pages. Vingt-sixième étage me fait songer au théâtre de Michel Vinaver qui en d’autres temps, pas si lointains, a parfaitement décodé les milieux de l’entreprise. Nous conseillerons votre livre à nos amis. Dans l’esprit des Boutières en Ardèche qui vous est devenu familier, je dirai que votre livre a valeur de prédication…

JL & F (meuse)

Bonjour, lu votre dernier bouquin, c'est super, je l'ai reçu le matin et le soir il était fini. C'est comme la cuisine 2 h de prépa et en 5 mn c'est englouti.
Je suppose que vous êtes déjà mis au fourneau, pardon, je voulais dire à la plume. Pour quand le prochain régal ?

P. Bongrain

cher Alain,
j'ai beaucoup aimé "26ème étage". Livre bien écrit et agréable à lire. On retrouve bien les situations courantes que chacun d'entre nous, ayant travaillé en grande entreprise, connait ou a connu. L'idée de l'aveugle, qui finalement est l'un des rares à bien voir, est excellente....

APMP  Dijon

Bravo Alain ! J'ai beaucoup aimé votre roman. Vous nous décrivez avec humour et légèreté, ce qui est déjà en soi un tour de force, la machine à broyer les âmes qu'est devenu le Capitalisme Global. Encore Bravo. A lire absolument!

Christophe  Paris

Bonjour, Alain,
Ces longues vacances de fin d'année (2 semaines) m'ont permis de dégager du temps pour la lecture, "au 26e étage".
Je t'avoue que l'idée de me replonger dans un contexte professionnel, à La Défense de surcroît, ne m'a pas beaucoup motivé au départ.
Mais après quelques pages et des personnages attachants, je me suis pris au scénario, et j'ai terminé le livre en 3 jours ce qui est un mini exploit pour moi, si on considère les 4 mois qu'il m'a fallu pour terminer le précédent !

Merci pour ce moment d'évasion.

Lily  - Coignières (78)

Excellent ouvrage. Mérite une récompense

Laurence (Paris)

Cher Alain, maman vient de me dire qu'elle avait fini de lire "vingt-sixième étage" et donc elle m'a dit de vous dire que c'était bien vu, belle peinture de la société suivant le goût de chacun, bien ficelé, on a l'impression d'y être, d'étage en étage on a l'impression de manœuvrer dans les services et éléments de la société.
Le calcul de la retraite de maman venant de se finaliser, on ne pouvait pas faire mieux comme lecture, bien contente de sortir du panier de crabe professionnel.
Sur le mot FIN dans votre livre, elle a ajouté : "oui, l'amour est aveugle, parce que (Saint) Thomas ne croit pas ce qu'il voit."
Avec toute ma sympathie

Bruno (Paris)

Je l'ai terminée hier soir, merci à toi ! j'ai passé un très très bon moment, beaucoup de vécu enfin mis noir sur blanc.
Le principe d'afficher n personnages, n "visions", chacun fonction de sa place dans l'entreprise, de son caractère, de sa provenance et aussi hors de l'entreprise (femme de Gaillac, chauffeur, et autres "requins") est très intéressant, on dirait un peu ces films tournés avec plusieurs caméras où on peut changer d'angle de vue comme on veut.
Thomas ! formidable, tu connais un mal voyant pour aussi bien en parler, les odeurs, les sons, les contacts physiques, les intonations, tout ce qui pour nous est étoufé par la vue si on y prête pas garde
Je me le relirai assez rapidement pour noter les passages qui me parlent le plus
Amicalement
Bruno

Pierre (Audincourt, Franche-Comté)

J'ai beaucoup aimé le tableau que vous avez su peindre de cette entreprise, dont
les managers sont tiraillés entre le souci de rémunération de leurs actionnaires
et du cours de l'action, avec l'humanité qu'ils tentent de donner à leur action,
parfaitement évoquée par l'emploi d'une personne handicapée.
De plus, vous le faites avec beaucoup d'humour et d'humanité, je vous en suis
très reconnaissant... et admiratif.
Je vous remercie encore pour le plaisir que vous m'avez apporté et je vous dis
le mot de Cambronne pour le prix. ;o)

Agnès (Courbevoie 92)

Bonjour, Monsieur Bron,
Félicitations pour la sélection au Prix du roman d'entreprise.
Mon mari est en pleine lecture : ça lui plait beaucoup, les circonstances sont bien vues, ressenties et décrites.
Vous souhaitant plein succès,
Cordialement,
Agnès

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