On va enfin pouvoir lire les ordonnances :
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On va enfin pouvoir lire les ordonnances :
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Rédigé le 19/06/2013 à 06:58 dans 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Aujourd'hui seulement, je me rends compte que mes écrits ont été (sont) influencés par ces trois monstres. Tout simplement parce qu'il est des moments dans la vie qui dansent comme leurs chansons, qui riment avec leurs joies, qui grondent avec leurs colères. Alors, merci à Jacques Brel, merci à Léo Ferré, merci à Georges Brassens !
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Rédigé le 03/05/2013 à 08:35 dans 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
1. Le plus long palindrome de la langue française est « ressasser ». On peut donc le dire dans les deux sens, comme l'expression : "Esope reste ici et se repose". Il y a aussi le palindrome de syllabes : "Si Didon rêvait là-haut, Théo la verrait donc d'ici"
2. "Squelette" est le seul mot masculin qui se finit en « ette »
3. "Institutionnalisation" est le plus long lipogramme en « e ». C'est-à-dire que le mot ne comporte aucun «e». De même que dans le texte de Georges Perec (1969), "La disparition" (p60-61, éditions Denoël) :
« Là où nous vivions jadis, il n’y avait ni autos, ni taxis, ni autobus : nous allions parfois, mon cousin m’accompagnait, voir Linda qui habitait dans un canton voisin. Mais, n’ayant pas d’autos, il nous fallait courir tout au long du parcours ; sinon nous arrivions trop tard : Linda avait disparu.
Un jour vint pourtant où Linda partit pour toujours. Nous aurions dû la bannir à jamais ; mais voilà, nous l’aimions. Nous aimions tant son parfum, son air rayonnant, son blouson, son pantalon brun trop long ; nous aimions tout.
Mais voilà tout finit : trois ans plus tard, Linda mourut ; nous l’avions appris par hasard, un soir, au cours d’un lunch. »
4. L'anagramme de « guérison » est « soigneur », celui de "chien" est "niche", et "police" donne "picole".
5. "Où" est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul.
6. Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot.Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », « pauvre », « meurtre , « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».
7. « Endolori » est l'anagramme de son antonyme. « indolore », ce qui est paradoxal. Autre exemple d'anagramme : "Parisien - aspirine". Les anagrammes sont aussi utilisées avec les noms propres pour obtenir des pseudonymes composés des mêmes lettes. Parmis les plus célèbres, François Rabelais (Alcofribas Nasier), Pascal Obispo (Pablo Picasso), Boris Vian (Brisavion).
8. « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d'être de genre masculin et deviennent féminin à la forme plurielle.
9. « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x]. « Oiseau » est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.
10. On trouve un grand nombre de fois la même lettre dans les mots suivants :
11. Où l'on trouve deux fois chacune des 5 voyelles (a, e, i, o, u) : ultrarévolutionnaire
12. le mot le plus long en français "anticonstitutionnellement" (25 lettres) a été détrôné par : hexakosioihexekontahexaphobique (31 lettres) et qui veut dire : « Qui a peur du nombre 666 »
13. En français : deux mots composés des mêmes lettres se prononcent toujours de la même façon !
En êtes vous bien sûr ?
Voici quelques exemples d'’homographes de prononciations différentes !
(Homographes non homophones)
Sortant de l’abbaye où les poules du couvent couvent, je vis ces vis. Nous portions nos portions, lorsque mes fils ont cassé les fils. Je suis content qu'’il vous content cette histoire. Mon premier fils est de l'’Est, il est fier et l'’on peut s'’y fier, ils n'’ont pas un caractère violent et ne violent pas leurs promesses, leurs femmes se parent de fleurs pour leur parent. Elles ne se négligent pas, je suisplus négligent. Elles excellent à composer un excellent repas avec des poissons qui affluent de l'’affluent. Il convient qu’elles convient leurs amis, elles expédient une lettre pour les inviter, c'’est un bon expédient. Il serait bien que nous éditions cette histoire pour en réaliser de belles éditions.
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Voir la Bibliographie d'Alain BRON
Rédigé le 20/01/2013 à 08:26 dans 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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Wiktionary, le dictionnaire libre, a retenu le mot "pataphysique" dans mon roman "Le Fruit du doute" pour illustrer une acception du terme :
pataphysique /pa.ta.fi.zik/ féminin
| Singulier | Pluriel | |
|---|---|---|
| Masculin et féminin |
pataphysique | pataphysiques |
| /pa.ta.fi.zik/ | ||
pataphysique /pa.ta.fi.zik/ masculin et féminin identiques
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Plus de détails sur :
http://fr.wiktionary.org/wiki/pataphysique
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Rédigé le 10/12/2012 à 10:27 dans 02. 08 Le fruit du doute, 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ceux qui ont fréquenté
peu ou prou les abords du Lacydon savent bien qu'on y parle pas
exactement comme dans le reste de l'hexagone.
C'est pas de le faire espré de longue.
C'est naturel.
Ce n'est pas de l'argot. Dans les expressions marseillaises, un argot a
aussi sa place (pourquoi serait-ce le cas moins qu'ailleurs ?). Ce n'est
pas non plus du dialecte.
C'est un héritage.
Le "parlé marseillais" (car le langage marseillais est beaucoup
plus une langue qui se parle qu'une langue qui s'écrit) a hérité du
capital de la Langue d'Oc à travers le Provençal tout en se mariant avec
le Français. De cette union est issue toute une panoplie d'emprunts
provençaux francisés et d'acquisitions de langue d'oil provençalisées.
Si l'on fait abstraction de l'accent (quel dommage !) qui, lui aussi,
apporte son élément modificateur, il y a des mots, des expressions, des
tournures de phrase même (Qu'il est délicieux, n'en déplaise à Bernard
Pivot et tous les puristes de l'Académie, cet usage extravagant des
relatives, hérité du provençal et patent dans l'exemple : "voilà l'homme
que je vous ai parlé" !) qui déroutent l'estranger (le français résidant au nord de Valence) et lui donne le vire-vire (le tournis). Qui lui font sentir qu'il est vraiment à dache (loin de ses bases), voire même au delà. L'écoute du "parlé marseillais" donne ainsi à ceux qui ne sont pas familiers avec son vocabulaire un petit parfum de Terra Incognita,
qui oscille entre le délicieux sentiment de s'encanailler quelque peu
et le pathétique désarroi de ne rien comprendre du tout à la
conversation.
Pour le Marseillais, tout au contraire, et en particulier lorsqu'il est loin de chez lui, le "parlé"
du pays est une cure de jouvence. Vit-il depuis vingt ans sous le
cercle polaire, ne jactant plus qu'Inuit (mais avec l'accent de
Fernandel tout de même ! Faut rien exagérer...), il suffit qu'il
rencontre un autre marseillais et échange quelques mots avec lui pour
que les expressions familières remontent à la surface. C'est que la
mauvaise herbe à la vie dure diront certains aigris (des
mal-comprenants, sans doute). Laissons dire...Què li fa !
...
Dictionnaire vers le lien :
http://www.marseillais-du-monde.org/dictionnaire.php3
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Rédigé le 09/12/2012 à 20:01 dans 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La zone : autrefois, zone militaire qui s'étendait au-delà des anciennes fortifications de Paris, où aucune construction ne devait être édifiée (zone non aedificandi) et occupée illégalement par des constructions légères et misérables ; aujourd'hui, espace, à la limite d'une ville, caractérisé par la misère de son habitat. © Larousse.
La zone de Paris a vu depuis le milieu des années 50 pousser des tours de béton là où autrefois s'étendaient des habitations faites de tôle ondulée et de vieilles planches de bois qui formaient les bidonvilles. Les habitants de ces bidonvilles qui vivaient dans des conditions déplorables du fait de leurs ressources limitées (ouvriers pour la plupart et sous-payés) purent connaître le confort d'appartements spacieux avec chauffage et eau courante. Les ensembles naquirent. On regroupa une forte concentration de population dans des immeubles collectifs dit à loyer modéré (H.L.M) au milieu de villes artificielles rebaptisées " cités " pour l'occasion. Il fallait faire face à la pénurie de logements de l'après-guerre accentuée par le redémarrage de l'économie. En quelques décennies, les blocs et les barres poussèrent comme des champignons, nos architectes s'activèrent à créer des espaces de vie agréables mais qui au final n'étaient rien d'autres qu'un amas de béton élevé sur des dizaines de mètres et espacé d'autant (la cité des 4000 à La Courneuve, le "Grand L" à Antony,...). Pour ce faire, on fit venir de la main d'œuvre bon marché de l'étranger (Espagne, Italie, Maghreb et Afrique noire) qui étaient hébergés dans des foyers de l'époque et autres logements insalubres. Quand les premiers habitants des cités purent migrer vers des résidences et pavillons construits en périphérie des agglomérations, les places vacantes laissées dans les blocs furent données aux travailleurs immigrés qui firent venir leur famille de leur pays d'origine. Ces gens du fait de leurs origines ethniques, culturelles et religieuses diverses s'intégraient plus ou moins bien à la société française et la crise économique débutant après le premier choc pétrolier ne leur laissaient que peu de chance de pouvoir migrer, comme leurs prédécesseurs vers les résidences. Aujourd'hui, malgré tous les efforts qu'emploient les communes à instaurer un cadre de vie acceptable dans les cités, des problèmes laissés en suspens ressurgissent de manières plus ou moins spectaculaire : chômage, précarité, racisme, violence... la zone, pour beaucoup, est devenu synonyme de zone de non droit, de ghetto, de communautarisme, de jeunesse inculte et agressive, de rap et d'immigration illégale. Au travers de son langage emprunté à l'argot classique, au verlan et diverses dialectes (européens, africains, antillais,…) la zone tente de s'inventer une culture. Le rap français en est une des manifestations les plus expressives. Depuis maintenant près de 20 ans, et après un départ difficile, le rap français contribue, tout en essayant de se démarquer du mouvement hip-hop américain, à entretenir le mythe de la cité-dortoir coupe-gorge, lieu de tous les vices...
Avec plus de 2000 entrées, ce dictionnaire tente, à l'aide de nombreux exemples puisés dans le répertoire rap et rock français mais aussi dans le cinéma, la pub, la télé, la radio... et le quotidien, de répertorier les mots les plus couramment usités dans nos bonnes vieilles cités de banlieue. Et comme la frontière entre ce sabir et le reste du langage populaire n’est pas clairement délimitée, ce dictionnaire intègre aussi en grande partie l’argot classique actuel, le parlé jeune, et le parlé branché. Il s'enrichit de jour en jour, n'hésitez pas à me faire part de vos réflexions, de vos connaissances lexicales et de vos exemples…
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Rédigé le 02/10/2012 à 10:19 dans 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
l'impossible dictionnaire ressemble à un dictionnaire normal, avec des mots et des définitions... sauf que tout est faux sauf, peut-être ce qui est vrai. Et il vous sera très difficile de séparer "le bon vin de l'ivresse".
Une définition que j'aime bien :
PAIN-PERDU [n.] : Coup de poing dans le vide
Tous les mots sont sur :
http://www.impossible-dictionnaire.com/
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Rédigé le 11/09/2012 à 13:59 dans 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Une passionnante étude sur les manuscrits du Mont Saint-Michel par Marie Lebert :
http://marielebert.wordpress.com/2012/05/27/manuscrits/
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Rédigé le 13/06/2012 à 13:21 dans 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Legufrux Panopticus
Chaix
Délire. Pas autre mot pour définir ce livre.
Chaix, grand prêtre de la Légufrulabélosophie – discipline visant à circonvenir la sagesse par le truchement d’une industrie à base d’étiquettes de fruits et d’étiquettes de légumes acquises de façon subreptice –, nous offre son premier livre.
Assise sur les vertus cumulées du marketing agroalimentaire, du vol en série et de l’aspiration démiurgique, la légufrulabélosophie est une discipline exigeante. Nourrie de constance et de détermination, elle offre un dérivatif salutaire au kleptomane compulsif en même temps qu’elle ouvre un boulevard fertile à l’imagination du pèlerin dilettante.
Il va donc sans dire que cette fresque de 20,79 mètres de long, ici présentée sous forme de livre accordéon et intégralement déployable, risque de déclencher une épidémie de rapines sauvages au rayon frais des supermarchés...
À vos étiquettes !
Homecooking books
En vente à la Librairie- Galerie Le Monte en l’air, Paris 20e
(71, rue de Ménilmontant, métro
Ménilmontant & Gambetta, Bus 96)
Leporello
224 pages
Couverture rigide toilée
ISBN : 9782917327081
35 euros
Sortie en librairie : 24 avril 2012
Diffusion Belles Lettres
Contact : Kate : 06 61 18 66 28
kate.fletcher@free.fr
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Rédigé le 10/05/2012 à 18:30 dans 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Mesdames et messieurs les députés,
Mesdames et messieurs les sénateurs,
Après son adoption par le Sénat le 13 février, l’Assemblée nationale a voté le 22 février la loi relative à l’exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle.
Cette loi vise à rendre accessible sous forme numérique l’ensemble de la production littéraire française du XXe siècle dès lors que les œuvres ne sont plus exploitées commercialement. Elle prévoit que la BnF recensera dans une banque de données publique l’ensemble desdites œuvres dont l’exploitation sera gérée par une Société de perception et de répartition des droits (SRPD) qui assurera, de façon paritaire, une rémunération aux éditeurs et aux auteurs.
Après lecture attentive, il nous apparaît que ce texte ne répond pas à l’objectif affiché de concilier la protection des auteurs et l’accès de tous aux ouvrages considérés comme introuvables. Au contraire il dévoie le droit d’auteur défini par le Code de la Propriété Intellectuelle, sans offrir la moindre garantie à tous les lecteurs de pouvoir accéder aux ouvrages dans des conditions raisonnables.
Il est entendu que, par « auteurs », nous désignons ici les écrivains, les traducteurs, les dessinateurs et les illustrateurs, auxquels sont évidemment liés leurs ayants droit.
Pour rappel, le droit d’auteur est inaliénable et confère aux auteurs et à leurs ayants droit la libre disposition de leur œuvre et de ses exploitations. C’est, entre autres, pour cette raison que vous avez statué sur le droit de copie et sur ce qu’il est convenu d’appeler piratage en matière d’œuvres numériques.
Selon la loi, les auteurs ou ayants droit auront obligation de s'opposer à l'inscription de leur œuvre sur la base de données, ce qui revient à effectuer une confiscation automatique de la propriété des auteurs et ayants droit, avec une possibilité très limitée de rétraction par les propriétaires légitimes des œuvres. Il s’agit donc d’une profonde remise en question du droit d’auteur.
Pour information, il est rarissime que l’indisponibilité d’un ouvrage ressortisse à la volonté délibérée de l’auteur ou de ses ayants droit. Dans une immense majorité des cas, elle est le fait des éditeurs auxquels les auteurs ont cédé le droit d’exploitation commerciale et qui ont cessé d’exploiter ce droit sans toutefois leur en rendre l’usage. Or, la loi prévoit que l’éditeur en défaut de commercialisation bénéficie au même titre que l’auteur des dispositions de la loi.
Pour réflexion, il arrive également qu’un auteur ne souhaite pas que tel ou tel de ses ouvrages soit remis dans les circuits de diffusion, par exemple parce qu’il a depuis publié un autre ouvrage plus complet auquel la publication numérique du précédent ferait concurrence.
L’auteur seul – ou à défaut ses ayants droit – peut décider d’une nouvelle diffusion de son œuvre. Tout éditeur – numérique ou papier – qui souhaiterait exploiter son œuvre se doit au premier chef de lui proposer un contrat.
Pour comble, la facture générée par la collecte des données et les frais de fonctionnement des sociétés agréées aura un coût important qui rejaillira directement sur le prix de vente des ouvrages ainsi exploités et sur la rémunération des auteurs, entraînant l’un à la hausse et l’autre à la baisse.
En conclusion, au regard des achoppements que nous vous exposons, nous vous appelons à œuvrer pour l’abrogation pure et simple de cette loi qui ne fait qu’instituer un piratage officiel et général des œuvres littéraires du XXe siècle sous la forme d’une atteinte sans précédent au droit de propriété, ici celui des auteurs.
Les signataires
Pour signer la pétition :
http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N21047
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Rédigé le 05/04/2012 à 11:37 dans 05. Ecrire | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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